
Les protestataires s’en prennent cette fois à la pollution et revendiquent par la même occasion l’embauche de 170 personnes des régions avoisinantes. Notons que ce n’est pas la première tentative de stopper le train. Hier le 31 mai, le même train a été arrêté à un autre niveau.
L’activité du Groupe chimique est suspendue depuis plus de deux semaines à cause de l’épuisement des stocks de phosphate.