Journée internationale des femmes et des filles de science

journée internationale des femmes

Comme tous les ans, le 11 février est la Journée internationale des femmes et des filles de science. Pour cette année, l’Unesco compte la célébrer sur le thème « Les femmes scientifiques à la pointe de la lutte contre la Covid-19 ». D’ailleurs, il s’agit d’une édition spéciale qui rassemblera des experts de différentes régions du monde. Tout en travaillant dans des domaines liés à la pandémie.

Rappelons que le choix de cette journée des femmes a été décidée à l’Assemblée générale des Nations Unies le 22 décembre 2015. L’objectif étant de sensibiliser l’opinion publique sur les compétences  des femmes dans les sciences. Mais aussi de rappeler à la communauté internationale que la science et l’égalité des genres doivent aller de pair. En somme, les défis sont de taille car il va falloir atteindre tous les objectifs  à l’horizon 2030, notamment  dans le Programme de développement durable

En revanche, la pandémie  a  démontré le rôle critique des femmes chercheuses dans les différentes étapes de la lutte contre le coronavirus ainsi que de l’avancement des connaissances sur le virus dans le développement de techniques de test et enfin du vaccin.

Dans ce contexte, la célébration de la Journée abordera le thème « Les femmes scientifiques à la pointe de la lutte contre la Covid-19 » et rassemblera des experts de différentes régions du monde travaillant dans des domaines liés à la pandémie.

Qu’en est-il pour le cas de la Tunisie? Aujourd’hui,  et d’après une étude de la Banque Mondiale, réalisée en mai 2019, la Tunisie occupe la deuxième place à l’échelle mondiale en termes de pourcentage des femmes diplômées des filières scientifiques de l’enseignement supérieur (science, technologie, ingénierie et mathématiques). Il s’agit d’une étude faite sur 114 pays.

Deux ans plus tard, cela n’en demeure pas moins de faire face aux défis auxquels sont confrontées les femmes et les filles tunisiennes dans les domaines scientifiques et de valoriser leurs parcours professionnels.

L’objectif étant de susciter de la curiosité vers ces disciplines peu connues auprès de l’opinion publique. Et peut-être des vocations.

D’ailleurs, en matière d’égalité des sexes, la Tunisie améliore sa position parmi les pays arabes. Et ce, selon le classement annuel du Global Gap Index du Forum économique mondial. En effet, la Tunisie est le troisième pays arabe à combler l’écart entre les sexes et à réaliser l’égalité des sexes.

30 % seulement des chercheurs dans le monde sont des femmes

Il faut dire qu’au fil des années et des siècles,  les femmes chercheurs sont rares. Rappelons que la physicienne et la chimiste Marie Curie était la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule femme à en avoir reçu deux  en 1903 et en 1911 contre 572 hommes.

Aujourd’hui, 30% seulement de tous les chercheurs dans le monde sont des femmes, selon les données de l’Unesco

Cela dit, on remarque que dans plusieurs disciplines, les femmes scientifiques sont  sous-représentées. Comme le cas de l’archéologie, treize personnalités ont marqué l’histoire de la discipline

 

 

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