Ridha Ben Mosbah, nouvel ambassadeur à Bruxelles

Ridha Ben Mosbah

L’attente n’aura pas été longue. Ridha Ben Mosbah rejoindra très bientôt – sans doute au courant de la semaine prochaine- notre chancellerie à Bruxelles muni de ses lettres de créance de nouvel ambassadeur auprès du Royaume.

Le gouvernement belge vient de donner son accord. L’homme des missions difficiles est de nouveau à pied d’œuvre. Grand commis de l’Etat, il a assumé très tôt des responsabilités sitôt diplômé des Grandes écoles françaises d’ingénieurs : cadre à la BDET, SE à l’Industrie, à l’Enseignement supérieur avant d’être nommé ministre du Commerce, quand celui-ci fit voir ses premiers signes de fragilité.

Au plus fort des turbulences qui ont ébranlé le bassin minier en 2008, il est au chevet du Groupe Chimique en ébullition pour calmer les esprits et remettre les choses à l’endroit, ce qu’il fit au moyen d’une alchimie dont lui seul a le secret.

Il en fut de même au lendemain de janvier 2011 quand la STEG menaçait de disjoncter de partout. Il a vite fait de ramener le calme, la sérénité et le ralliement du personnel aux valeurs d’une entreprise qui illumina le pays dès l’aube de l’indépendance. On le savait précédé de sa réputation, de sa capacité de fédérer, d’entraîner, de mobiliser, d’engager l’entreprise sur les sentiers de la croissance et de lui donner une perspective.

D’ailleurs, le personnel de la Steg, si avisé, tous grades confondus, ne s’y était pas trompé. Le jour de son départ, il lui a réservé une standing ovation comme jamais par le passé.

Habib Essid fit appel à lui alors qu’il entamait un vaste mouvement de consultation à l’effet de former son gouvernement. Il lui apporta sa connaissance et son intelligence des faits et des hommes.

Ridha Ben Mosbah : grand serviteur de l’Etat

Aussi discret qu’efficace, Ridha Ben Mosbah ne sort jamais de l’ombre que lui impose le rôle et la fonction de conseiller qui était la sienne. Et ne cherche jamais à faire de l’ombre, lui au talent indéniable, à qui que ce soit. Il a été pendant un bref intermède en charge de l’Aleca comme négociateur en chef avant de céder sa place. Pour être aussitôt sollicité par un grand groupe à très large spectre d’activité : industrie, finance, services, santé etc. Plus qu’un atterrissage en douceur, une véritable envolée. Quiconque aura succombé aux avantages de cette zone de confort.

Pas lui : ce grand serviteur de l’Etat. Appelé de nouveau aux responsabilités publiques, il ne pouvait se soustraire au sens du devoir.

A Bruxelles, capitale européenne, qui héberge le Conseil et les instances de l’Union, il sait ce qui l’attend. Et ce que nous attendons de lui à l’heure où les négociations de l’ALECA abordent la dernière ligne droite. Il prolonge la lignée des représentants de l’Etat qui l’ont précédé à Bruxelles : Rachid Sfar, Tahar Sioud et  feu Slaheddine  Ben Mbarek.

Tous avant lui, sont passés par les grands ministères de l’Economie, du Commerce et des Finances. Tous avaient donné de la Tunisie l’image qui doit être la sienne.

1 COMMENTAIRE

  1. Mr ridha ben mosbah, avant de rejoindre le secretariat d’etat de l’industrie etait un directeur de l’informatique à la cie des phosphates de gafsa..il n’a ajouté aucun apport …pourquoi…
    il n’a rien avoir avec l’informatique…nombreux sont ceux qui changent de poste durant l’ere de l’RCD par sympathie ou par soutien …vous etes entrain de nous decrire des gens comme des astres ou des extra…terrestres…des resp. ou des …qu’est ce qu’ils ont ajouté de plue value a leur pays…rien…et vous pronez encore pour qu’ils reviennent apres l’age de retraite…quoi faire…

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