Partenariat public-privé en Tunisie : l’autre alternative économique

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Le ministre des Finances Mohamed Chalghoum multiplie les arguments en faveur du partenariat public-privé en Tunisie. Présent à  la première édition du  Forum international sur les Partenariats Public-Privé, le ministre expose la valeur ajoutée du PPP.   

Le ministre a affirmé que la dite loi permet de faire en sorte que l’investisseur évolue dans un univers transparent. Il s’agit d’une loi qui a été élaborée selon les normes internationales d’après l’intervenant.  A cet égard, le ministre s’est voulu rassurant pour les investisseurs.

Par ailleurs, le ministre a indiqué que le nouveau code d’investissement donne des avantages importants aux investisseurs. Le nouveau code d’investissement accorde des avantages et des incitations fiscales  selon l’implémentation de l’entrepreneur. Dans ce cadre, les régions de l’intérieur sont bel et bien encouragées. Dans quelques zones l’investisseur peut bénéficier de dix ans d’exonération totale. Le ministre a déclaré que l’investissement doit être durable et à haut niveau, afin de trouver les solutions adéquates pour les problèmes de l’économie.

Partenariat public-privé en Tunisie, un autre chemin pour la relance économique?

Le ministre a indiqué, par ailleurs, que la Tunisie a laissé dernière elle les problèmes de la période de transition. La Tunisie se tourne maintenant vers l’avenir, notamment avec l’amélioration des indicateurs économiques. Par ailleurs, le ministre a souligné l’importance de l’attractivité du site Tunisie pour les investisseurs tunisiens. Il a indiqué que la reprise de croissance actuelle n’est pas suffisante pour booster la croissance et les investissements.

Par ailleurs, Mohamed Chalghoum a considéré que le partenariat public-privé est un outil efficace.  Plusieurs expériences ont montré l’efficacité du PPP. Il rappelle que le partenariat public-privé doit sa réussite à deux paramètres. Ces paramètres sont: la capacité d’accélérer l’exécution des projets et l’appui sur des études. Évoquant le climat d’affaires, le ministre affirme que la Tunisie ne manque pas des jeunes maîtrisant plusieurs savoirs à forte valeur ajoutée.

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