Startup Act : les startups auront enfin un cadre juridique

startup act - l'économiste maghrébin

Amel Saïdane présidente de l’association  Tunisian Startups est revenue sur le projet de loi Startup Act, dont le vote est prévu pour le 5 mars à l’Assemblée des représentants du peuple.

Pour Mme Amel Saïdane,  le projet de loi en question est un bon début vers la mise en place d’un cadre juridique adéquat pour les startups. L’essentiel est de commencer, affirme-t-elle, s’il y a des améliorations à faire, elles pourront être faites ultérieurement.  « Cela dénote que les autorités publiques ont compris qu’il existe un potentiel  et un mouvement qui doit être accompagné  afin de créer de l’emploi et rester innovant  et pour repositionner la Tunisie autrement », explique-t-elle.

Cependant, elle a considéré que Startup Act  demeure perfectible  : « Actuellement on voudrait bien qu’il soit adopté tel qu’il est. Après l’adoption,  nous allons étudier son impact et identifier les grands blocages s’il y en a »,  considère-t-elle.

Le point fort de ce projet de loi réside dans le fait qu’il protège la startup contre toute entrave administrative ou même douanière. En ce qui concerne le financement, «de nouveaux outils seront mis à la disposition des investisseurs qui souhaitent entrer dans le capital d’un certain nombre de startups », affirme-t-elle. Par ailleurs, elle a fait savoir que le projet de loi définit la startup comme une entreprise qui ne dépasse pas 8 ans d’existence et un chiffre d’affaires de 30 millions de dinars au maximum.
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