Campagne nationale pour la rationalisation de l’eau

sécheresse L'Economiste Maghrébin
Même si de grands progrès ont été faits pour renforcer la résilience, de nombreux défis restent à relever dans le développement d'un suivi efficace de la sécheresse.

Le coup d’envoi sera donné à la campagne nationale de rationalisation de l’eau, le 27 mars, à l’Institut national agronomique de Tunisie (ENAT), et ce, par le ministre de l’Agriculture, Samir Taïeb.

En effet, lors de la cérémonie, il sera question de présenter l’initiative en présence d’un certain nombre de ministres, syndicats et de représentants de la société civile. L’événement se tiendra quatre jours après la Journée internationale de l’eau.

La Tunisie passe par une période de stress hydrique. Les chiffres officiels affirment que le manque de ressources hydriques est estimé à 520 millions de mètres cubes et la quantité disponible est estimée à 700 millions de mètres cubes au mois de septembre 2016. D’ailleurs, la mise en place de 40 stations de dessalement d’eau est prévue.

Au-delà des chiffres officiels, la société civile a tiré la sonnette d’alarme concernant la pénurie d’eau et les coupures, devenues récurrentes après la révolution. Le rapport de l’Observatoire tunisien de l’eau affirme qu’il a reçu plus de 855 alertes de coupures d’eau dont la majorité provient de Gafsa, Kairouan, Jendouba et le Kef.

Les problématiques de pénurie et/ou de demande d’eau sont liées à plusieurs facteurs, à savoir : l’absence de raccordement par la SONEDE, les endroits jugés inaccessibles par les autorités, ce qui empêche toute opération de raccordement, la chaleur torride et d’autres paramètres.

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