Technopôle de Bizerte : Espace industriel d’El Azib, un modèle du genre

Siège du Technopôle de Bizerte

Paré, prêt pour la reprise qui pointe à l’horizon, portée qu’elle sera sur les ailes d’une transition démocratique qui aura tenu toutes ses promesses. L’espace industriel d’El Azib – composante essentielle d’un vaste projet du Technopôle de Bizerte, qui a déjà vu le jour – sort définitivement de ses limbes. Il sera – il l’est déjà – l’un des meilleurs vecteurs pour stimuler l’investissement dans la région. L’enseigne Bic, qui s’étend sur plus de 5 hectares, a précédé les travaux d’aménagement.

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Kamel Belkahia

Cette démarche originale est à mettre au crédit du maître d’œuvre Kamel Belkahia qui avait remué ciel et terre pour arracher l’accord et le soutien des autorités, peu habituées à ce genre de raccourci. Il en avait fait son produit d’appel. BIC, qui ambitionne de s’élargir sur près de 10 hectares, est un véritable label de qualité pour le site, qui voit ainsi se démultiplier son pouvoir d’attractivité. Cette vitrine mondialement connue a déjà changé la façade de la région. Impressionnant de taille, de conception, de qualité des travaux d’infrastructure, d’aménagement et de commodités, l’espace convient parfaitement aux industriels pressés d’agir et d’investir dans un cadre et un environnement qui valorisent les entreprises qui s’y installent. Plus qu’une zone industrielle dédiée aux entreprises soucieuses de leur propre performance, El Azib est un parc situé au beau milieu d’un site qui donne sur l’un des plus grands et plus beaux lacs de Tunisie.

A peine a-t-on achevé les travaux du sol et du sous-sol, avant même que les détenteurs des lots n’entament la construction des usines, que déjà il se répand un air de créativité et une formidable ambiance de travail. Ce sentiment est d’autant plus fort à l’idée que, fait inédit, les espaces verts couvrent une superficie de six hectares, dont un hectare est destiné à accueillir des projets de sport et de loisirs.

Ici, dans ce creuset qui abritera une véritable concentration de managers, de cadres et de techniciens, les notions de valeur travail et d’excellence retrouvent tout leur sens. Du juste à temps ! Les travaux sont en cours de finition. Il n’y a ni débordement, ni un quelconque retard sur le calendrier initial. Il faut dire que l’entreprise des travaux publics, qui compte parmi les fleurons de nos entreprises nationales, n’a pas lésiné sur les moyens matériels et humains.

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L’usine BIC est déjà en activité

Résultat des courses : la commercialisation va bon train et est même à un stade assez avancé. Le taux des réservations et des ventes au cours de l’année 2014 a atteint 40% des lots. Signe tout aussi réconfortant selon la direction générale, les investisseurs propriétaires des premiers lots attribués prévoient de démarrer la construction des bâtiments industriels dès le premier trimestre de l’année 2015. Autant dire qu’ils sont déjà à pied d’œuvre. Pour mémoire, le nombre total des lots industriels est de l’ordre de 116, couvrant près de 50 hectares de l’espace industriel El Azib. Les 26 lots attribués représentent presque 13 hectares. Un véritable pont entre le présent et l’avenir. Conçu dans le cadre du technopôle de Bizerte, l’espace industriel El Azib se positionne comme l’incarnation même de l’ouverture, une sorte de point de liaison entre la région, le pays et le monde extérieur. Un véritable pont entre le présent et l’avenir. On le mesure à la nature et à la diversité des activités qui s’y développeront : la fabrication de stylos (Bic), l’industrie pharmaceutique, l’industrie alimentaire, le conditionnement de l’huile d’olive, les produits de la mer, le façonnage des verres et des miroirs, les bateaux de plaisance et la fabrication des tubes. Il fera aussi office de plate-forme logistique aux effets bénéfiques tant attendus.

SAM_9666Kamel Belkahia, qui a déjà à son crédit le parc d’activités économiques de Bizerte (PAEB), qui n’en finit pas de rayonner sur la région, même au plus fort de la crise de ces dernières années, ne fait pas mystère de l’ambition qu’il nourrit pour le technopôle et l’espace industriel El Azib. Il veut rééditer ce qu’il a déjà réussi avec le PAEB une décennie durant avant de passer la main : faire de ce site un haut lieu de créativité et de production de forte valeur ajoutée. C’est, dira-t-on, le prix de l’émergence. On ne construira pas autrement l’avenir du pays.

 

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