Tunisie : Carthage Cement opte pour un rééchelonnement de ses dettes

Carthage Cement rééchelonnement dettes L'Economiste MaghrébinLa société Carthage Cement vient de trouver un accord avec les banques sur les grandes lignes d’un plan de rééchelonnement de ses dettes établies à 506 millions de dinars en 2014.

A partir de 2015, ce plan aura un impact positif sur la situation financière de ladite société.

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Imen ZINE-Journaliste
Imen ZINE est Journaliste spécialisée en Economie depuis Janvier 2008. Elle occupe ce poste à L’Economiste Maghrébin depuis Mars 2012. Elle a obtenu une maîtrise en Journalisme francophone de l’Institut du Journalisme et des Sciences de l’Information de Tunis (IPSI) en Juin 2005.

1 COMMENTAIRE

  1. Arrêtez de vous moquer du bon peuple et surtout des actionnaires en annonçant que le palliatif du “rééchelonnement de la dette” va avoir un “impact positif” et sauver Carthage Cement.

    Comportez vous comme des journalistes responsables et dites plutôt que cet endettement pharaonique est la conséquence de l’incapacité chronique de deux directeurs généraux successifs (l’ancien et l’actuel) à gérer correctement ce fleuron industriel, pour avoir ;

    – confié la production du ciment, par ailleurs de qualité moyenne, à une société étrangère, payée à un prix exorbitant à la tonne, alors qu’il y a assez de compétences dans le pays, (on s’est laissé dire qu’une partie du prêt de 1 Milliard de Dollars récemment contracté par notre pays, va servir à payer ces individus)
    – autorisé des recrutements successifs ayant créé un sureffectif notoire trop souvent chargé d’incompétences,
    – octroyé des salaires et avantages sociaux faramineux,

    – par une absence totale de vision commerciale (la cimenterie n’est que la troisième du pays en chiffre d’affaire alors qu’elle devrait être largement la première au regard de ses capacités de production)

    – par un recouvrement catastrophique et une avalanche d’impayés.

    Il faut au plus vite désengager l’Etat et au lieu d’entraîner les banques dans ce gouffre, céder (sous véritable appel d’offres) les parts confisquées à des professionnels issus du domaine, capables de renflouer et sauver ce patrimoine industriel.

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