Mobilité: accord avec l’UE

La mobilité des personnes fera l’objet d’un accord de Partenariat de Mobilité des personnes entre la Tunisie et l’Union européenne qui sera bientôt officialisé, selon la Commission européenne, et ajouté à la liste des accords des partenariats existants avec d’autres pays tels que le Maroc.  En effet, la Commission européenne vient de conclure les négociations relatives aux accords de partenariat sur la mobilité avec la Tunisie et l’Azerbaïdjan. Cet accord s’inscrit dans le cadre des mesures concrètes prises par l’Union européenne,  après la dernière tragédie de Lampedusa, pour prévenir de nouvelles pertes humaines en Méditerranée et mieux répondre aux flux de migrants et de demandeurs d’asile.

Les partenariats pour la mobilité permettent de définir plus de possibilités de migration régulière et d’aider les pays partenaires de l’Union européenne à renforcer leurs capacités de protection dans la région et à respecter les droits de l’Homme sur leur territoire. « Ils permettent parallèlement d’accroître la coopération dans le domaine de la lutte contre les passeurs et les trafiquants qui exploitent les migrants », lit-on dans un communiqué de la Commission européenne.

L’Union européenne prévoit également l’ouverture de nouveaux dialogues sur la migration, la mobilité et la sécurité  avec d’autres pays du sud de la Méditerranée, notamment avec l’Égypte, la Libye, l’Algérie et le Liban.

La surveillance des frontières pour aider à sauver des vies, l’assistance et la solidarité, la lutte contre la traite des êtres humains et la criminalité organisée, la protection régionale et la réinstallation et possibilités d’immigration légale en Europe, telles les autres actions proposées par  la Task force pour la Méditerranée.

Les mesures recommandent notamment, afin de consolider les capacités de protection dans les régions, de renforcer les programmes de protection régionaux existants et de les étendre à l’Afrique du Nord (Libye, Tunisie et Égypte).

La Commission européenne a même envisagé, pour la réinstallation des réfugiés, d’allouer aux États membres 6 000 euros pour chaque réfugié qu’ils réinstallent, ce qui les encouragerait notamment à transférer directement des réfugiés par avion depuis les camps ou les zones de conflits.

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