D’ici 2016, les énergies renouvelables seront la deuxième source d’énergie dans le monde

Les énergies renouvelables se développent rapidement dans le monde entier, et d’ici 2016, elles rafleront au gaz naturel sa place dans les marchés internationaux, pour devenir  la deuxième source d’électricité après le charbon. C’est ce que vient d’avancer une étude publiée hier, portant sur les prévisions quinquennales de l’Agence internationale de l’énergie.

La mutation vers les énergies renouvelables est la plus rapide dans les pays en développement. Là-bas, on construit de plus en plus de plantations éoliennes, de centrales hydro-électriques et de champs photovoltaïques. Le but en est de répondre à la demande accrue en énergie, tout en respectant les obligations environnementales. Dans certains pays, ces énergies sont même devenues moins coûteuses que les sources conventionnelles comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel.

Le rapport montre que les centrales hydro-électriques sont les premières sources d’énergie renouvelable en assurant près de 80% de la demande dans ce marché. L’agence prévoit que, durant les cinq prochaines années, l’hydroélectricité augmentera de 40% et que d’ici 2018, elle représentera 20% du mix énergétique mondial.

 Pour ce qui est des sources non-hydriques, telles que le solaire, l’éolien ou la géothermie, le rapport leur présage une forte croissance durant les prochaines années. Leur apport au mix énergétique mondial demeurera toutefois faible, avec une contribution à l’énergie globale à hauteur de 8%  en 2018.

Bien que les énergies renouvelables aient le vent en poupe, le rapport n’a pas omis de soulever quelques interrogations autour de leur efficacité et de leur conformité aux obligations environnementales. Il a de ce fait évoqué les craintes des groupes écologistes et des experts en biodiversité autour de l’hydroélectricité, qui nécessite la construction de barrages pouvant compromettre les écosystèmes fluviaux.

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