L’Algérie renforce son dispositif sécuritaire frontalier

La coopération sécuritaire entre la Tunisie et l’Algérie s’est fortement renforcée ces derniers temps, notamment après la visite du Chef du gouvernement Ali Laarayedh, le 29 avril dernier, à Alger. Du côté algérien donc des frontières, et afin d’empêcher toute infiltration ou fuite des terroristes djihadistes retranchés à Jebel Chaambi (Kasserine), et qui ont fait par leurs mines anti-personnel en une semaine 16 blessés dont 5 graves dans les rangs des forces de sécurité et de l’armée nationale, la surveillance a été renforcée et des ordres fermes ont été donnés pour plus de vigilance. Ainsi, rapporte le quotidien algérien L’Expression, en date du 6 mai, « les forces héliportées algériennes sillonnent au quotidien un tracé frontalier de plus de 900 km, alors que les Gendarmes gardes frontières (GGF) patrouillent de jour comme de nuit, le long des frontières. »

Le journal relève également que le dispositif sécuritaire algérien, jusqu’alors préventif, a été doté de moyens plus lourds et sophistiqués pour empêcher les éventuelles «  tentatives d’infiltration de terroristes en provenance de la Tunisie et de la Libye. »

Toujours selon L’Expression, le général Rachid Ammar et le général algérien Ahmed Gaïd Salah ont eu le 29 avril un entretien pour « dégager les perspectives nécessaires pour une coopération sécuritaire commune, basée sur l’échange du renseignement, d’où d’ailleurs l’initiative de l’opération des patrouilles militaires mixtes le long de la bande frontalière. Ce qui vise à mieux contourner la menace relative à la circulation  des armes et le déplacement des groupes terroristes souvent assistés par les réseaux de la contrebande. »

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