Médaille d’Or pour l’huile d’olive tunisienne à New York

The Olive Oil Times, la compétition internationale de l’huile d’olive – l’un des événements les plus significatifs dans le monde de l’huile d’olive – a eu lieu au Centre international culinaire de New York, le 16 avril 2013.

A l’entrée, 702 catégories d’huile d’olive extra vierge dont 653 catégories provenant de 22 pays sélectionnés. Vingt pays ont quitté la compétition avec 260 médailles  « le meilleur de la catégorie, Or et Argent ». Le pays ayant remporté plus de prix a été l’Italie  avec 83 médailles (dont 51 Or). Vient ensuite l’Espagne avec 51 médailles (37 Or) suivie des Etats-Unis 36 médailles ( 21 Or).

La Tunisie a également eu sa part de gâteau en empochant une médaille d’or pour l’huile d’olive extra vierge Modolea , pressée de la variété Chetoui à moyenne intensité. Selon le jury de la compétition la Modolea est ‘’ l’une des meilleures huiles d’olive extra vierges du monde pour 2013’’.

4 Commentaires

  1. C’est une honte pour la Tunisie qu’on soit pas parmi les plus médaillés.

    Une seule médaille démontre notre infériorité dans un secteur que nous sommes sensés bien maitriser au niveau mondial !

    • Comme dans presque tous les domaines, la qualite d’un produit est liee au savoir. Les americains n’ont pas une longue histoire dans le domaine de production d’huile d’olive, mais ils appliquent des methodes scientifiques qui donnent des resultats et gagnent les medailles d’or dans les competitions.

  2. En matière de haute qualité d’huile d’olive, ce qui compte ce n’est pas
    tellement l’origine du produit que la personne qui a fait l’effort pour
    maîtriser la qualité. Or votre article n’en dit pas un mot. Au contraire
    le titre suggère que c’est parce qu’elle est tunisienne que cette huile
    a été primée ! C’est faux. Derrière cette distinction il y a une dame
    qui y travaille depuis au moins une décennie : Cécilia Muriel avec
    l’appui de son mari ingénieur tunisien ayant étudié en Allemagne où ils
    se sont connus et qui y a investi ses économies.

    Malheureusement
    les encouragements, Cecilia ne les a eu que des familles européennes
    installées en Tunisie, notamment du monde diplomatique, qui ont l’ont
    soutenue en acceptant de payer son huile de qualité à 12 dinars le litre
    au milieu des années 2000, ce qui était un minimum compte tenu du coût
    pour obtenir cette qualité. Combien de tunisiens sont-ils prêts à mettre
    ce prix (le 1/4 du prix pratiqué en Europe pour cette gamme) ? En
    répondant à cette question vous comprendrez pourquoi on est à la traîne
    dans ce domaine. Nous sommes pourtant le quatrième producteur mondial…
    en quantité seulement pas en qualité.

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