L’expérience du pluralisme syndical ne plaît pas à Khalil Zaouia

« Le pluralisme syndical n’a pas apporté le plus mais a plutôt contribué à la multiplication des revendications et à créer des tensions au sein de certaines entreprises », tel était le jugement porté, mercredi 10 avril, par le ministre des Affaires sociales  Khalil Zaouia à l’expérience du  pluralisme syndical en Tunisie postrévolutionnaire.

Le ministre s’explique : « Les tensions sociales issues des surenchères émanant de certaines parties syndicales ont dépassé l’entreprise pour s’étendre à son environnement extérieur en dehors du cadre de travail ».

Intervenant lors d’une conférence sur « Les litiges professionnels et la conciliation », organisée par le centre de formation et d’appui à la décentralisation relevant du ministère de l’Intérieur, le ministre a par ailleurs estimé que « le principal mécanisme pour le règlement des conflits professionnels est le dialogue et la mise en œuvre de mécanismes juridiques ».

Le contrat social était par ailleurs l’un des points évoqués par le ministre. Lequel contrat permettra, selon Khalil Zaouia, de fixer les critères de représentativité syndicale ainsi que la mise en place, début 2014, d’un fonds d’assurance de l’emploi destiné aux employés des entreprises en difficulté.

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