Travaux de restauration et de rénovation de l’Institut des belles lettres arabes à Tunis

© Photo père Josef Brunner

Le ministre de la culture Mehdi Mabrouk, s’est rendu hier matin, lundi 8 avril à l’Institut des belles lettres arabes (IBLA) à Tunis, où il s’est informé des travaux de rénovation de ce monument historique et culturel qui avait subi des dégâts suite à un incendie au mois de janvier 2010.

Les responsables de la bibliothèque d’IBLA ainsi que des experts de l’Institut national du patrimoine (INP) ont donné un aperçu des travaux de  restauration entrepris par le ministère de la culture. A ce sujet, le ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer les travaux pour que ce monument prestigieux soit accessible aux chercheurs dans les plus brefs délais.

Il a, par ailleurs, fait part de l’engagement du ministère et de ses services compétents d’apporter le soutien nécessaire pour que la salle de lecture soit achevée le plut tôt possible et afin que la bibliothèque puisse reprendre la place et le rayonnement qu’elle connaît depuis le début du siècle dernier.

Fondée en 1926 grâce au Français André Demeerseman, IBLA, actuellement et depuis plus de 45 ans, sous la direction du Père Jean Fontaine, a été créée en vue d’être une maison d’études et de recherches au Maghreb. Ses premiers cours commencent le 25 novembre de la même année sous l’appellation de « Foyer d’études » à la Marsa.

 Le 30 mars 1931, elle prend officiellement le nom d’IBLA et siège depuis le 15 février 1932, à la rue Jamaa Al Haoua, proche de la place du Leader (près de la médina de Tunis). En 1937, nait la revue IBLA.

Le 05 janvier 2010, un incendie s’est déclenché provoquant la mort du missionnaire italien, père Gian Battista Maffi et détruisait plus de 15 000 ouvrages et plusieurs périodiques.

A la suite d’un appel à solidarité, des collectifs tunisiens et étrangers ont été crées pour aider à la reconstruction d’IBLA, considéré un lieu de recherches littéraires et anthropologiques.

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