Les Journées documentaires du 05 au 07 avril à Menzel Bouzelfa

Le centre culturel de Menzel Bouzelfa accueille du 05 au 07 avril les « Journées Documentaires » avec au programme une sélection de sept films dans le cadre de la manifestation « Menzel Bouzelfa fête l’éducation, la culture et le travail ».

Organisée à l’initiative des Caravanes Documentaires en collaboration avec la jeune chambre internationale (JCI-Menzel Bouzelfa) cette manifestation vise à offrir aux régions privées de cinéma l’occasion de découvrir des films illustrant des thèmes liés à la citoyenneté et à la réalité ainsi qu’à vulgariser le documentaire selon des choix adaptés aux publics pluriels.

Ce programme itinérant pour la promotion de l’art documentaire à prévu cette fois la projection pendant cette période de films documentaires (à partir de 16 heures) suivis de débats.

L’ouverture du cycle le 5 avril sera marquée par la projection du film « L’alfa comme l’or » et « O Capitaine des mers » de Hichem Ben Ammar et « Au bas de l’échelle » de Tarak Ben Ghzaiel. « L’alfa comme l’or » (2012) d’une durée de 15 minutes décline les conditions difficiles dans lesquelles travaillent les femmes de Kasserine en arrachant l’alfa selon une technique ancestrale épuisante et très mal payée ressemblant à « un esclavage moderne ».

Dans son second film « O capitaine des mers » Hichem Ben Ammar donne un aperçu de la pêche traditionnelle du thon à Sidi Daoud à la pointe du Cap Bon, une pêche qui constitue une véritable passion pour les marins de l’ancienne génération et une malédiction pour les jeunes qui ne rêvent que de partir.

Dans son moyen métrage (30 minutes) Tarak Ben Ghzaiel décrit la cueillette des olives dans la région de Sidi Bouzid, une activité saisonnière pratiquée par les familles qui se trouvent au bas de l’échelle sociale.

Les cinéphiles auront rendez-vous le samedi 06 avril avec « le monde d’Ines » de Fatma Skandrani et « un conte de faits » de Hichem Ben Ammar. « Le monde d’Ines » est l’histoire d’une fille née avec une grave maladie congénitale qui l’empêche de grandir et qui grâce au soutien de ses parents, retrouve un chemin pour s’en sortir :le don qu’elle possède, la peinture.

Quant au second film « Un conte de faits », Hichem Ben Ammar filme le parcours d’un jeune musicien prodigue qui, à l’âge de 11 ans réussit à réaliser le rêve de son père: entamer une belle carrière musicale.

Le 7 avril, le public aura à découvrir les deux films de Hichem

Ben Ammar « Ramadan à Touba » et « Cafichanta » un film sur les cafés chantants qui animaient les soirées ramadanesques dans le quartier de Bab Souika.

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