Les oasis du Jerid et Nefzaoua menacées d’une baisse des ressources hydriques

récolte Dattes

Les oasis du Jerid et de Nefzaoua  sont désormais menacées d’une baisse des ressources hydriques causant ainsi un manque en eaux d’irrigation et une augmentation du taux de salinité.

Les principales problématiques posées consistent en le vieillissement de l’oasis et le manque de fertilité du sol dans les anciennes oasis, ce qui a causé la mort de plusieurs palmiers, la persistance du phénomène de la construction anarchique, l’instabilité de la productivité,  la non-maîtrise des nouveaux mécanismes de production et l’absence de structures professionnelles efficientes. Il s’agit en outre des difficultés liées au respect des cycles hydriques essentiellement pendant la saison d’été au cours de laquelle le palmier ne peut recevoir que 58% de ses besoins en eaux.

 Inaugurant les travaux d’une journée d’étude scientifique sur « le développement des oasis du Jerid » tenue, mercredi 27 mars à Tozeur, Habib Jomli, secrétaire d’état auprès du ministre de l’agriculture, a affirmé que le secteur des dattes qui représente 13% des exportations nationales des produits agricoles, fait face à plusieurs problèmes qui empêchent l’agriculteur d’être productif.

Ces problèmes sont essentiellement liés à la hausse du coût de production et l’incapacité de l’agriculteur de faire face aux épidémies qui frappent les palmiers.

Les   solutions sont axées sur la recherche de nouvelles sources d’irrigation tout en rationalisant la consommation et l’économie des eaux d’irrigation, outre l’amélioration de la qualité des dattes et la promotion des mécanismes d’écoulement et d’exportation, s’agissant notamment des dattes biologiques.

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