Le programme nucléaire iranien au cœur de la visite d’Obama à Tel-Aviv

Le président américain foule aujourd’hui, mercredi 20 mars, la terre d’Israël pour sa première visite en tant que président réélu.

Ce premier voyage de son second mandat, dominée par la crise nucléaire iranienne, intervient deux jours après l’investiture du nouveau gouvernement du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui s’est fixé comme « principale priorité la défense et la sécurité », citant les « très graves menaces » provenant selon lui d’Iran et de Syrie.

Relations « fraîches » avec Netanyahou

A l’atterrissage d’Air Force One à l’aéroport de Tel-Aviv en milieu de journée, le président américain inspectera une batterie du système antimissile Iron Dome, financé par les Etats-Unis.

Il se rendra ensuite à Jérusalem pour y rencontrer le président Shimon Peres, avant d’être reçu par Netanyahu, avec lequel ses relations personnelles sont notoirement fraîches, pour ne pas dire tendues.

Rencontre avec Abbas

 

Barack Obama s’entretiendra jeudi 21 mars  à Ramallah (Cisjordanie) avec le président palestinien Mahmoud Abbas, qui doit également l’accueillir le lendemain pour une brève visite de la basilique de la Nativité à Bethléem.

Obama favorable aux Palestiniens?

Rappelons que la  popularité du président Obama auprès des Israéliens, si elle est en hausse, reste cependant modeste.

Selon un sondage du Jerusalem Post, 36% des Israéliens estiment qu’il est davantage favorable aux Palestiniens qu’à Israël contre 26% qui pensent le contraire.

Privilégier la voie diplomatique

Le principal objectif de ce voyage est de resserrer les liens avec Israël, principal allié des Etats-Unis dans la région, en tentant d’aplanir les différends avec Netanyahu sur le programme nucléaire iranien et la colonisation des Territoires palestiniens.

« Nous pensons que cela prendra un peu plus d’un an ou à peu près avant que l’Iran ne développe une arme nucléaire, mais évidemment nous ne voulons pas attendre le dernier moment », a déclaré M. Obama dans une interview à la télévision israélienne diffusée le 14 mars.

Il a réaffirmé privilégier la voie diplomatique pour régler la question, mais a indiqué « conserver toutes les options sur la table ».

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