La fin de Google Reader et colère des internautes !

Google a-t-il décidé d’abolir son lecteur de fil d’actualités ? En tout cas, c’est ce que laisse croire la récente annonce du géant de la toile qui a annoncé qu’il y mettra fin le 1er juillet.

Alors si Google décide de fermer les portes de son lecteur de flux RSS, c’est que l’heure du ménage annuel du géant du web a sonné. Un service qu’il a lancé depuis 2005, permettant de suivre les mises à jours, sur une seule page un grand nombre d’articles appartenant aux différents sites. C’est l’un des outils les plus utilisés pour la consultation des flux RSS sur le web. Google Reader a en effet acquis une « base d’utilisateurs dévoués ».

Serait-ce Twitter qui rend cet outil obsolète, puisqu’il propose aux internautes des mises à jour en temps réel ? La réponse semble mitigée en fait. Google a tenté de se justifier, par rapport à cette décision, sur son blog officiel en affirmant sa volonté de « se concentrer sur un nombre réduit » de services. Et « même si le produit a des utilisateurs fidèles, sur les années son usage a baissé », avait mentionné Urs Holzle, chef des infrastructures de Google.

Cette annonce n’est, pour le moins, pas passée inaperçue, et pire encore, elle a suscité la colère de ses fidèles, dont la déception est passée de simples commentaires et statuts sur les réseaux sociaux à une colère traduite par une pétition appelant à conserver Google Reader, qu’ils ont posté sur le site change.org : « Notre confiance dans les autres produits de Google (Gmail, YouTube et même Google+) requiert que nous ayons confiance dans le fait que vous respectiez comment et pourquoi nous utilisons vos services. Il ne s’agit pas juste de nos données dans Reader », explique l’auteur de la pétition, Dan Lewis. Le nombre de signatures des défenseurs du service a dépassé les 77 000 signatures.

Rappelons que Google Reader, mis à part sa fonction principale de lecteur de flux d’actualités, contribuait largement au contournement de la censure dans certains pays. Puisqu’en effet, les données du service sont hébergées sur les serveurs de Google, et que pour les censurer, il faut obligatoirement bloquer l’accès à tous les sites appartenant au géant du Web, chose que les censeurs ne peuvent quasiment pas faire.

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