Les promoteurs immobiliers de Sousse demandent aux autorités de les aider à sortir de la crise

Une conférence de presse organisée, jeudi 31 janvier, par la chambre syndicale des promoteurs immobiliers de Sousse, a permis de faire la lumière sur la crise vécue par le secteur, à la suite du refus des autorités de leurs délivrer les certificats de fin des travaux permettant l’installation des compteurs d’eau et d’électricité et des autres commodités dans les logements construits.

Cette crise, selon ce qui a été expliqué au cours de la conférence de presse, est due aux infractions commises par certains promoteurs immobiliers, après la révolution, notamment la construction d’étages supplémentaires qui n’étaient pas signalés dans les plans des autorisations de bâtir remises par la municipalité.

A ce propos, le président de la chambre syndicale a présenté une proposition visant la promulgation d’une amnistie générale concernant les projets en infraction, en contrepartie d’une amende de régularisation ou un contrat d’accord entre les promoteurs immobiliers et les autorités régionales pour prendre en charge l’aménagement de cités populaires et la construction d’écoles, de parcs et de routes.

D’autre part, l’orateur a évoqué un « ensemble de retombées négatives ayant eu un impact sur leurs transactions financières, surtout que 67 dossiers d’une valeur de 460 millions de dinars sont en suspens et attendent l’autorisation de fin des travaux, ce qui a fait obstacle au démarrage des ventes des logements et au remboursement des crédits bancaires, avec plus de 1300 logements en attente ».

Il a émis l’espoir que les autorisations de fin des travaux soient remises, dans une première étape, aux étages construits conformément au plan d’aménagement qui, souhaite-t-il, permettrait le renforcement des constructions verticales à nombreux étages, à Sousse.

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