B’hiri dénonce la diffusion sur les réseaux sociaux de séquences « découpées » et « montées » de sa déclaration

Le ministre de la justice Noureddine B’hiri a dénoncé, jeudi 3 janvier, la diffusion sur les réseaux sociaux de séquences «découpées » et « montées » de sa déclaration faite à la radio « Shems FM » concernant les accusations de corruption et de gaspillage des deniers publics portées contre le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem.

« Ce découpage a fait sortir mes propos de leur contexte », a précisé le ministre dans un communiqué.  A cet égard, il a souligné l’impérieuse nécessité de mettre un terme à de telles campagnes tendancieuses qui risquent de détourner les médias de leur véritable mission, et de laisser la justice s’acquitter de son rôle conformément à la Loi. Le ministre s’est, également, prononcé contre « les complots » et « les règlements de comptes » au détriment des règles professionnelles, éthiques et morales.

B’hiri a saisi l’occasion pour exprimer sa solidarité avec les victimes des campagnes de dénigrement et des accusations de traîtrise qui, a-t-il dit, « sont devenues, ces jours-ci, une monnaie courante ». Il a, aussi, fait part de sa solidarité avec le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem qui, « sans attendre une décision de quelconque partie pour ouvrir une enquête à ce sujet, a pris l’initiative d’engager une action en justice pour établir les vérités et poursuivre tous ceux qui s’avèrent impliquées dans la falsification des faits et l’atteinte à sa réputation, assurant que « le dernier mot revient à la justice».

Selon un extrait de sa déclaration diffusé sur le site WEB de la radio Chems FM, le ministre de la justice a déclaré en substance : « Nous sommes tous égaux devant la Loi et l’enquête va se dérouler normalement dans l’affaire portée par Rafik Abdessalem devant la justice pour vérifier son éventuelle implication dans l’affaire de la corruption financière ».

Et B’hiri d’ajouter : « la lutte contre la corruption et  la sanction de ses auteurs constituent parmi les priorités de la révolution quel que soit le suspect, son pouvoir ou sa position politique ou sociale.

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