Le Fonds Saoudien prêt à venir en aide à la Tunisie

Le Fonds Saoudien pour le Développement (FSD) a l’intention de venir en aide à la Tunisie dans la réalisation de ses projets de développement durant la prochaine étape. Ce FSD a octroyé à la Tunisie des crédits pour un montant global de 331 millions de dinars.

L’objectif de ces crédits est de financer des projets dans les domaines de l’énergie et de la formation professionnelle.  La période de remboursement de ces crédits est de 20 ans, avec un délai de grâce de 5 ans et à un taux d’intérêt de 2%. Ces conditions semblent bien avantageuses.

A cet effet, trois conventions ont été signées, mardi 25 septembre 2012 au palais du gouvernement à la Kasbah, en présence du ministre de l’Investissement et de la coopération internationale Riadh Bettaieb et du vice-président et directeur général de ce fonds, Youssef Ben Ibrahim Al Bassam, sous le patronage  du chef du gouvernement provisoire, Hamadi Jebali.

La première convention stipule que le FSD contribuera, par un crédit de 180 millions de dinars, au financement du projet d’une station de génération d’électricité, à Sousse, dont le coût global est de 690 millions de dinars. Cette station répondrait à la demande accrue en électricité due à la croissance économique et démographique. Ce projet a également pour objectif d’améliorer la qualité des services et réduire le délestage électrique et ce à travers l’extension de la centrale électrique de Sousse, afin d’accroître sa capacité actuelle de production qui est de 400 méga watt.

Pour ce qui est de la deuxième convention, le fonds octroie un crédit estimé à une valeur de 127,5 millions de dinars, destiné au cofinancement du projet du transport du gaz naturel dans les régions de l’ouest de la Tunisie et l’approvisionnement des zones industrielles et des municipalités (environ 100 communes) en gaz naturel.

Quant à la troisième convention portant sur l’octroi d’un crédit d’une valeur de 24 millions de dinars, il servira au développement du système de la formation professionnelle dans les régions intérieures (Gafsa, Sidi Bouzid et Tataouine). Le but est d’adapter ce système aux besoins régionaux du marché du travail et de développer les centres de formation de la femme rurale.

Dans ce sens, Youssef Ben Ibrahim Al Bassam, a annoncé qu’« une commission technique du FSD se rendra, dans le pays, dans les meilleurs délais, afin de prendre connaissance des aspects techniques et financiers de ces projets pour enfin les soumettre aux autorités du FSD en vue de leur cofinancement ».

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