« Baisse des prix à la consommation des produits alimentaires »

charriot de la ménagère

Bonne nouvelle: les prix des produits de consommation alimentaires ont visiblement baissé au cours des dix premiers jours du mois de Ramadan. C’est du moins ce qu’ont déclaré les responsables de la commission nationale de maîtrise des prix, lors d’un point de presse périodique à la Kasbah.

Cette régression des prix a pratiquement touché un nombre considérable de produits de consommation; à savoir, les légumes et les fruits, les dérivés du lait et les œufs.

Béchir Zaafouri, ministre du Commerce et de l’Artisanat, a souligné que la moyenne de la baisse des prix se situe entre 15% et 21%, entre le mois de février 2012, date du démarrage de la campagne nationale de la maîtrise des prix au niveau du ministère du Commerce, et la deuxième semaine du mois de Ramadan.

L’indice des prix de certains produits agricoles a aussi enregistré un recul de 65% pour les piments, l’oignon, les tomates et de 53 % pour les fruits (melons, pommes et poires), entre le mois de février 2012 et juillet 2012.

Quant au sujet des agressions contre les brigades du contrôle économique, qui freinent  l’accomplissement de leur mission, le même ministre a fait observer que plus de 40 agressions ont été enregistrées, tout au long du mois de mars dernier.

« C’est à la société civile de soutenir les structures du contrôle économique, afin qu’elles aident à la maîtrise des prix »a précisé M. Zaafouri. Dans ce sens, le nombre des brigades de contrôle économique a monté, depuis février 2012, de 21 à 114 équipes.

D’autant plus que, selon le responsable de la direction de la garde douanière, les services communs (armée, garde et douane) ont effectué 1500 patrouilles depuis le lancement de la campagne et 3008 affaires douanières ont été intentées devant la justice.

Ces affaires, dont le montant serait évalué à hauteur de sept millions de dinars, couvrent des infractions en rapport avec les marchandises, notamment les produits alimentaires, les hydrocarbures, le bétail, les vêtements prêt-à-porter, les cigarettes, les médicaments et les pneus.

Finalement, la hausse des prix est générée particulièrement par les défaillances constatées au niveau des systèmes d’approvisionnement et des circuits de distribution, du contrôle économique et de la vulnérabilité des entreprises publiques au cours de la période  post révolutionnaire, explique  Ridha Saïdi, à la fois, ministre délégué auprès du chef du Gouvernement chargé des Affaires sociales et économiques et président de la Commission nationale de maîtrise des prix.

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