« Le gouvernement doit pouvoir gouverner au moins provisoirement, assumer pleinement ses responsabilités et prendre des mesures urgentes »

Retrouvez l’intervention de Monia Essaidi, représentante de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT)

Pour relancer l’économie tunisienne, Mme Essaidi estime que le volet sécuritaire et le retour de la confiance sont indispensables et ils relèvent essentiellement de la responsabilité du gouvernement par une meilleure communication et par une vision claire de l’agenda politique et économique. La représentante de la Conect adhère à l’idée d’organiser les marchés publics selon une législation beaucoup plus souple, propice à un partenariat public- privé.

 

« Une bonne partie du mouvement social est d’une façon générale attisée par des considérations politiques »

Retrouvez l’intervention de Noureddine Hajji, directeur général d’Ernst&Young Tunisie


Le directeur d’Ernst &Young Tunisie a essayé de réagir à un certain nombre de sujets qui ont été évoqués par les intervenants et d’ exprimer sa différence par rapport à certaines appréciations. Pour lui, la dégradation de la notation souveraine va avoir un effet sur les émissions de l’Etat pour toucher le risque paiement, les échanges commerciaux des entreprises et l’investissement extérieur. Il pense que la dernière notation accordée à la Tunisie par S&P a résulté d’une instabilité due à la situation post-révolution.

 

« Un investisseur étranger ne viendra jamais dans un pays où il n’y a pas de Constitution »

Retrouvez l’intervention de Moez Joudi , président de l’Association tunisienne de gouvernance

Moez Joudi a axé son intervention sur le rôle de l’Etat, le manque de fiabilité de ce gouvernement, la politique de relance budgétaire et économique et le déficit budgétaire.

En ce qui concerne l’impact de la dégradation de la note de la Tunisie, cet expert en gouvernance pense qu’il sera perceptible au niveau des investissements privés. M. Joudi s’est interrogé sur la provenance des recettes publiques nécessaires au financement du budget. Enfin, Moez Joudi a mis l’accent sur l’importance de l’application des cinq règles d’or de bonne gouvernance.

 

« Il faut que les bailleurs de fonds mettent en œuvre l’existant et accélérer les projets structurants dans les régions »

Retrouvez l’intervention de Vincent Castel , Vincent Castel, coordinateur principal du programme pour la Tunisie à la Banque africaine de développement (BAD)

De son côté, Vincent Castel pense que ce qui manque actuellement en Tunisie est un vrai dialogue social pour une redéfinition d’un contrat social. Il y a, selon lui, un besoin réel d’une transformation structurelle de l’économie tunisienne pour produire avec une plus grande valeur ajoutée.

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