Le président de la CTFCI appelle les médias tunisiens à plus d’objectivité

Fouad Lakhoua - Président de la CTFCI
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Un vent d’inquiétude souffle quant aux retombées médiatiques liées à la série de sits-in dans les entreprises tunisiennes qui a fait l’effet d’un coup de tonnerre pour certains chefs d’entreprises et responsables.

« Il ne faut pas amplifier les événements », c’est ainsi que Foued Lakhoua, président de la Chambre tuniso-française du commerce et de l’industrie, s’est adressé aux journalistes présents à la conférence annuelle de la CTFCI, organisée mercredi 18 janvier à Tunis.

Pour lui, le cas Yazaki a montré que les médias tunisiens ont relayé l’information d’une fermeture définitive de ses sites alors que cela ne concernait que le site d’Oum Laarayes, information qui, selon Foued Lakhoua, a fait beaucoup de tort au site tunisien.

A ses yeux, la phase délicate que traverse la Tunisie exige « conscience, transparence et justesse de l’information ». Des valeurs qui, selon lui, sont essentielles à la reprise de confiance des partenaires étrangers dans la remise en marche du pays. « S’en tenir à la juste information vérifiée et transparente, mettre en valeur les atouts ainsi que l’attachement de notre peuple à son développement celui de son économie, de ses emplois et de ses potentialités doit demeurer notre principal crédo à tous », a-t-il recommandé.

Cependant, le président de la CTFCI n’a pas manqué de rendre hommage aux médias tunisiens dans leur couverture « consciencieuse, transparente et responsable » de la révolution tunisienne et des événements qui ont notamment marqué la période transitoire.

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