Cure d’amaigrissement pour Al-Aridha

Alors que Hachemi Hamdi arrive ce samedi 12 novembre en Tunisie, neuf têtes de liste de la Pétition populaire pour la liberté, la justice et le développement (Al-Aridha), son parti, ont annoncé leur retrait de la troisième force politique du pays. Lors de l’élection du 23 octobre, le parti a raflé 26 sièges sur les 217 de l’Assemblée constituante.
Il s’agit ainsi des représentants des circonscriptions de Tunis 1 et 2, Nabeul 1 et 2, Mahdia, Ben Arous, Ariana, Bizerte et Sfax 2.

Officiellement, ce retrait est imputé aux « tentatives menées par Hachemi Hamdi dans le dessein de les priver de leur volonté, ainsi que sa persistance à s’emparer du pouvoir décisionnel dans des affaires qui les concernent directement sans pour autant les consulter, en particulier la décision de se retirer de l’Assemblée qui a eu des retombées dangereuses dans le Gouvernorat de Sidi Bouzid. » Mais dans les couloirs de la politique, une rumeur se propage rapidement. Certains n’hésitent pas à affirmer que ces représentants rejoindraient les rangs de l’UPL de Slim Riahi. Une information confirmée par Mohsen Hassen, le porte-parole du parti qui assure que « certains nous ont effectivement contacté pour rejoindre le parti et ils seront les bienvenus ».

Les signataires du communiqué, rendu public vendredi 11 novembre et dont une copie est parvenue à l’agence TAP, annoncent qu’ « ils sont libres de tout engagement envers quiconque, y compris Hachemi Hamdi, président du courant de la Pétition populaire, qui a choisi, ont-ils déclaré, de menacer les députés élus par le peuple de faire l’objet de poursuite judiciaire, comme s’ils lui appartenaient. »

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