Clôture de la 28 ème édition des JCC : le palmarès

JCC 2017

Le rideau s’est refermé samedi sur la 28ème édition des JCC, dans une cérémonie haute en couleurs et à laquelle une constellation de stars, de réalisateurs, d’artistes et d’intellectuels a assisté.

Le palmarès :

Le prix UGTT du meilleur scénario de film tunisien de long métrage fiction est décerné à:

« La Belle et la Meute » de Kaouther Ben Hania-Tunisie

Prix spécial CNCI de l’image «Ali Ben Abdallah» pour un film de long métrage en compétition:

« Force majeure » de Mohamed Siam-Egypte

Tanit d’or pour le «1er œuvre» de long métrage-Prix Tahar Chriaa :

« Vent du nord » de Walid Mattar-Tunisie

Prix spécial TV5 Monde:

« Vent du nord » de Walid Mattar-Tunisie

COMPÉTITION OFFICIELLE DES COURTS MÉTRAGES DOCUMENTAIRES

Mention spéciale:

« Cloch’Art » de Manel Katri-Tunisie

Le Tanit de Bronze:

« Gaza by her » de May Odeh-Palestine

Le Tanit d’Argent:

« Pas de port pour les petits bateaux » de Joëlle Abou Chabke-Liban

Le Tanit d’Or :

« Jackenson-from street kid to champion » de Linda Diatta et Jean Marc Poteau-Niger

COMPÉTITION OFFICIELLE DES LONGS MÉTRAGES DOCUMENTAIRES

Mention spéciale:

« Ghost hunting » de Raed Andoni-Palestine

Le Tanit de Bronze:

« Au-delà de l’ombre » de Nada Mezni Hefaiedh-Tunisie

Le Tanit d’Argent:

« Kemtiyu-Cheikh-Anta » de Oussmane William Mbaye-Senégal

Le Tanit d’Or:

« Koro du Bakoro » de Simplice Ganou Herman-Burkina Faso

COMPÉTITION OFFICIELLE DES COURTS MÉTRAGES FICTIONS

Mention spéciale:

« Secret des vents » d’Imène Al Nasiri-Tunisie

Le Tanit de Bronze:

« Wanas » d’Ahmed Nader-Egypte

Le Tanit d’Argent:

« Dem Dem ! » de Pape Lopy Bouaname, Christophe Rolin et Marc Recchia-Senégal

Le Tanit d’Or:

« Aya » de Moufida Fedhila-Tunisie

COMPÉTITION OFFICIELLE DES LONGS MÉTRAGES FICTIONS

Prix du meilleur Montage:

« En attendant les hirondelles » de Karim Moussaoui-Algérie

Prix de la Meilleure Image:

« The train of salt and sugar » de Licinio Azevedo-Mozambique

Prix de la meilleure musique originale:

« Félicité » d’Alain Gomis-Sénégal

Prix du meilleur scénario:

« Vent du nord » de Walid Mattar-Tunisie

Prix de la meilleure interprétation  féminine:

Véronique Tchanda Beya pour «Félicité» d’Alain Gomis-Sénégal

Prix de la meilleure interprétation  Masculine :

Adel Moneem Chwayet pour son rôle dans «Mustapha Z» de Nidhal Chatta-Tunisie

Le Tanit de Bronze:

« Volubilis » de Faouzi Bensaidi-Maroc

Le Tanit d’Argent:

« Les initiés/Inxeba » de John Trengove-Afrique du Sud

Le Tanit d’Or:

« The train of salt and sugar » de Licinio Azevedo-Mozambique.

A cette occasion, Nejib Ayed Directeur des JCC, a indiqué qu’il y a encore quelques failles organisationnelles que «nous n’avons pas pu surmonter, tels que l’encombrement des points de ventes des billets et de réservation des places, malgré le fait qu’on ait créé 21 nouveaux guichets,  malgré le recours à la vente via la poste et en ligne. Ce qui me pousse par moment à me demander s’il s’agit d’une défaillance d’organisation ou d’une affluence hors norme d’un public avide ce cinéma qui le pousse à investir les salles lors des JCC».

Faisant allusion à l’encombrement dans l’accès aux salles qui a été la cause du retard de projection de quelques films, il s’est demandé si on va un jour pouvoir venir à bout de ces difficultés ou au contraire «faut-il y constater une spécificité positive des JCC et l’un de ses points  forts?».

Abordant les points lumineux qui ont marqué cette édition, il a souligné la qualité des films participants dans les différentes catégories et surtout ceux programmés dans le cadre des compétitions officielles comme «en témoigne les jurys des différentes sections, les invités et les cinéphiles, est forcément un point fort mais qui revient aussi à la qualité de la production cette année».

Il a fait remarquer aussi le succès des Focus programmés pour les pays invités d’honneur du Festival, à savoir: l’Algérie, l’Afrique du Sud, l’Argentine et la Corée du Sud; indiquant que le public a apprécié les activités programmées dans ce cadre, que ce soit au niveau des salles de cinéma, dans l’animation de rue et dans les cérémonies.

«La dynamique qui s’est installée à l’avenue Bourguiba, grâce à la projection de films, grâce aux concerts de musique, aux spectacles de danse et aux défilés de costumes de divers pays a donné des couleurs à la capitale» a-t-il enchainé. Il a à cet égard affirmé que la fête, qui a accompagnée le bon démarrage des festivals de cinéma dans les régions à Monastir, à Kairouan, à Menzel Bourguiba et à Djerba, n’avait rien à envier à celle qui a accompagné les JCC à Tunis.

Le directeur des JCC a, par ailleurs, révélé que la densité des œuvres présentées à Carthage Pro, à Takmil, au Producers Network, ainsi que la grande participation des professionnels au Master Class Cinéma, aux forums  Carthage Talks sur la distribution, les festivals et les laboratoires, en plus des rencontres à l’instar du séminaire international sur  la commission des films ou encore aux journées digitales organisées par le CNCI ainsi que pour d’autres manifestations, ont formé d’autres aspects positifs de cette édition qui s’est aussi soldée par la signature de plusieurs conventions entre le CNCI et plusieurs parties arabes et africaines et étrangères.

M. Ayed a, aussi, noté le succès de la poursuite de l’expérience des projections de films dans les prisons et dans les Maisons de rééducation qui se sont déroulées cette année à Borj Erroumi à Bizerte, à Tyna à Sfax, à Mahdia, à Mornaguia, à la Manouba et à El Mourouj au Grand Tunis.

Mais la palme de cette édition revient au public. «C’est l’affluence record du public notamment les jeunes qui ont investi les salles de cinéma et participé à toutes les activités programmées, que ce soit au niveau des rencontres, des colloques ou des évènements dans l’avenue Bourguiba, qui demeure la chose qui a agréablement surpris nos invités et l’ont considéré comme quelque chose d’inédit et là c’est une vérité», a-t-il conclu.

 

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Publié le 11/11/2017 à 22:52

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